Entreprise en activité
Un revenu complémentaire, sans rien céder de votre activité ni de vos contenus.
Opus Archives rémunère les entreprises du numérique pour utiliser certains de leurs contenus internes (documentation technique, tickets, code et revues de code) dans l'entraînement et l'évaluation de modèles d'IA.
Vous conservez la propriété de vos contenus et de votre logiciel. Le périmètre, les usages autorisés et la rémunération sont fixés par contrat.
Pris isolément, un document interne vaut peu. Reliés entre eux, vos outils racontent comment une équipe a réellement travaillé sur des situations concrètes.
décrit un problème ou une demande, avec son contexte.
précise la solution envisagée et ses contraintes.
montre la modification réellement apportée.
expose les corrections, les arbitrages et la validation.
Ces séquences servent à entraîner et tester des modèles d'IA sur des tâches de développement logiciel : comprendre une demande, retrouver le contexte utile, proposer une modification et vérifier le résultat. C'est pourquoi les liens entre tickets, documents et code comptent autant que les contenus eux-mêmes.
Nous ne fixons pas de prix catalogue : chaque fonds documentaire est évalué au cas par cas.
La documentation peut être valorisée à plusieurs moments de la vie d'une entreprise du numérique.
Un revenu complémentaire, sans rien céder de votre activité ni de vos contenus.
Dissolution ou liquidation amiable : à prévoir avant la fermeture des comptes en ligne.
La documentation d'un produit abandonné peut être valorisée séparément.
Avec le liquidateur et sur autorisation du juge-commissaire.
Le périmètre exact est fixé par écrit avant toute signature. Selon ce qui est convenu, il peut comprendre :
Le code source peut donc faire partie du périmètre. La licence n'en transfère pas la propriété : elle autorise seulement son usage pour entraîner et évaluer des modèles d'IA. Elle ne donne aucun droit d'exécuter, de distribuer ou de commercialiser votre logiciel. Votre marque et vos noms de domaine ne sont pas concernés, et vous restez libre de céder le logiciel.
Le déroulement dépend de la situation de l'entreprise. Choisissez votre cas.
Vous nous décrivez votre activité, les outils utilisés et la période couverte par vos archives.
Revue des outils, du volume et de l'ancienneté des contenus, sous accord de confidentialité.
Une proposition écrite précisant le périmètre, les exclusions et le montant, ou l'indication qu'une licence n'est pas pertinente.
Signature de la licence d'usage non exclusive ; le montant fixe est versé à la signature.
Export des contenus, retrait des éléments identifiants, puis suppression des exports bruts.
Avant de fermer les comptes Notion, Jira ou GitHub, vérifiez si leur contenu peut être valorisé.
Vous nous indiquez l'entreprise et les outils en ligne encore actifs ; nous qualifions rapidement l'intérêt du fonds.
Si des abonnements impayés menacent les comptes, nous pouvons réaliser un export conservatoire avant leur fermeture.
Revue des outils, du volume et de l'ancienneté des contenus.
Offre au format usuel des cessions, sans condition suspensive.
Acompte de 10 % par chèque de banque, attestation bancaire de disponibilité des fonds, déclaration d'indépendance (art. L642-3 du Code de commerce).
Autorisation du juge-commissaire, signature de l'acte, puis export, préparation et suppression des exports bruts.
Les contenus préparés sont transmis, sous licence, à des équipes qui entraînent et évaluent des modèles d'IA. Voici ce qu'elles reçoivent, et ce qu'elles ne reçoivent pas.
Votre raison sociale et vos marques sont supprimées des contenus : les destinataires ne savent pas de quelle entreprise ils proviennent.
Noms, identifiants et adresses des collaborateurs sont remplacés par des pseudonymes cohérents, pour conserver qui a répondu à qui sans révéler qui ils sont.
Les noms de clients et les données personnelles présentes dans les textes sont supprimés.
Clés, jetons et identifiants techniques sont détectés et retirés.
Un contenu qui ne peut pas être suffisamment débarrassé de ses éléments identifiants n'est pas transmis.
Les exports d'origine sont supprimés après livraison. Seules les personnes nécessaires y accèdent, et chaque accès est consigné.
Les destinataires reçoivent une licence limitée à l'entraînement et à l'évaluation de modèles. Ils n'obtiennent aucun droit d'exécuter, de distribuer ou de commercialiser votre logiciel.
Des historiques de développement réels, dont les droits sont clarifiés par une licence écrite.
Il peut faire partie du périmètre, si vous en convenez. La licence ne vous en retire pas la propriété et n'autorise que son usage pour entraîner et évaluer des modèles d'IA, sans droit d'exécuter, de distribuer ou de commercialiser le logiciel.
Vous devez être titulaire des droits sur les contenus licenciés. C'est pourquoi le code écrit pour des clients ou sous licence tierce est exclu. Ce point est vérifié pendant l'inventaire.
Elle dépend du volume exploitable, de la richesse technique, de la continuité de l'historique et des droits disponibles. C'est un montant fixe, inscrit au contrat et versé à la signature.
Des équipes qui entraînent et évaluent des modèles d'IA, sous licence. Elles reçoivent des contenus dont le nom de votre entreprise, les identités des auteurs, les données personnelles et les secrets techniques ont été retirés.
Non. Slack, Teams et les e-mails sont toujours exclus, comme les espaces RH et juridiques, les fichiers clients et les bases de production.
Non. Vous conservez vos contenus et pouvez continuer à les utiliser comme vous l'entendez.
Opus Archives est dirigé par Maxime Pfrimmer, ancien chef de projet au Boston Consulting Group et fondateur d'une entreprise de développement logiciel. Cette expérience lui a donné une connaissance directe des contenus que produisent les équipes techniques : spécifications, tickets, documentation et revues de code.
Diplômé de l'École polytechnique et d'HEC.
Opus Archives est une activité d'Opus MP, SASU immatriculée sous le numéro SIREN 991 303 975, 35 rue Vital, 75016 Paris.
Indiquez-nous votre activité, les outils utilisés et la période couverte par vos archives. Ces premières informations nous permettent de vous dire si une évaluation est pertinente.
Les informations que vous nous adressez par e-mail servent uniquement à répondre à votre demande. Voir notre politique de confidentialité.